La boîte est une véritable camera obscura, percée d'un trou minuscule et munie d'un obturateur.

« Les images produites par Sténoflex ont le charme de leurs défauts et feront rêver les amateurs de photos vintage. »
Le sténopé est l'ancêtre de l'appareil photo : une boîte étanche à la lumière, percée d'un trou minuscule. La lumière entre et dessine la scène à l'envers sur le papier, sans lentille, sans pile ni réglage.
Un trou de quelques dixièmes de millimètre suffit à former une image, sans lentille : chaque point de la scène projette un mince faisceau, et l'ensemble se reconstitue, inversé, sur le papier. Un trou plus large laisse passer plus de lumière mais brouille l'image, un trou plus fin l'affine jusqu'à ce que la diffraction prenne le relais.
Sans optique pour concentrer la lumière, le sténopé travaille à de très petites ouvertures, vers f/200 : la pose se compte en secondes, parfois en minutes, et la profondeur de champ est presque infinie. Posez donc la boîte sur un appui stable : pendant la pose, les nuages s'étirent et les passants disparaissent.
Le phénomène est décrit dès l'Antiquité par Mozi en Chine et par Aristote, puis analysé par Ibn al-Haytham vers l'an 1000. À la Renaissance, la chambre noire devient un outil de dessin, avant que Nicéphore Niépce n'y fixe, en 1827, la plus ancienne photographie conservée. Le Sténoflex repose exactement sur ce principe.
Sous vos yeux, le papier blanc devient une photographie
Placez une feuille dans la boîte à la seule lumière du filtre rouge : une lumière blanche, même brève, voile le papier.
Calez le Sténoflex sur un appui stable, face à votre sujet : pendant la pose, le moindre mouvement rend l'image floue.
Ouvrez l'obturateur le temps indiqué par la table d'exposition, puis lisez la feuille : trop claire, allongez la pose suivante ; trop sombre, raccourcissez-la.
Passez la feuille dans le révélateur puis dans le fixateur, sous la seule lumière rouge : une lumière blanche allumée pendant les bains noircit toute la feuille.
Au sténopé, la pose se compte en secondes, parfois en minutes. Pendant ce temps, la lumière s'accumule : les nuages s'étirent, l'eau devient soie, les passants disparaissent.





Plus de 20 000 clients satisfaits
On débranche tout et on prend le temps. Le résultat a un charme que le téléphone ne donnera jamais.
Pas besoin d'être photographe. On charge, on pose, on développe. La magie opère.
Reçu et adopté tout de suite. La boîte est belle et tout est dedans.
Quelques essais avant de trouver le bon temps de pose, mais quel plaisir une fois l'image révélée.
Non, une simple pièce isolée de la lumière suffit. Une salle de bain est idéale. Le filtre rouge fourni avec la boîte vous permet de créer la lumière qui vous laissera voir dans l'obscurité ce que vous faites sans peur de voiler le papier photosensible lors du chargement de la boite et du développement de vos photos.
Oui, dès 8 ans, toujours accompagné d'un adulte. C'est même une des plus belles façons de comprendre comment une image se forme.
La boîte Sténoflex vous permet de réaliser 10 tirages, soit 10 photos ou bien des reproductions, à vous de choisir.
Ça arrive, et la feuille dit presque toujours pourquoi. Trop claire, la pose était trop courte ; trop sombre, elle était trop longue ; voilée de gris, la lumière est entrée ailleurs que par le trou ; floue, l'appareil a bougé. Corrigez sur la feuille suivante, avec l'aide de notre diagnostic des photos ratées.
C'est un négatif papier : les blancs y sont noirs et les ombres claires. Pour retrouver l'image positive, scannez-le et inversez-le dans un logiciel, ou tirez-le par contact sur une seconde feuille de papier photo. La notice explique comment, et notre article sur le passage au positif détaille les deux méthodes.
Préparez vos solutions avant d'être dans le noir de votre labo photo et prenez soin de ne pas inverser révélateur et fixateur. Ce sont les seuls pièges pour un débutant.